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Pourquoi nous lutterons CONTRE un accord à Copenhague
by Climat Monday, Nov. 23, 2009 at 12:09 PM

Pourquoi nous lutterons CONTRE un accord à Copenhague

D'ici quelques jours, des milliers de militants d'Europe et du monde entier convergeront vers Copenhague à l'occasion du sommet mondial sur le climat. Alors que les médias donnent la parole exclusivement à ceux qui, parmi les gouvernants, les entreprises et les grandes ONG, appellent à un «accord ambitieux», nous serons nombreux dans les rues de la capitale danoise à agir contre la signature d'un nouveau protocole. Et nous avons de bonnes raisons!


Kyoto 2, la bouée de sauvetage du capitalisme

Le sommet de Copenhague vise à trouver un accord entre les Etats sur la suite à donner au protocole de Kyoto, qui expire en 2012. Le projet sur latable des dirigeants est très semblable à celui de Kyoto, c'est à dire qu'il est basé sur le commerce du carbone et même étends les sphères auxquelles le marché des émissions pourra être appliqué. Au prétexte de réduire les émissions de gaz à effet de serre, on a commencé depuis 2005, date d'entrée en application de Kyoto, à faire du carbone, l'élément le plus basique de la vie sur terre, une marchandise. L'accord de Kyoto n'est que cela. Toutes les réductions d'émissions auxquelles se sont engagés les pays riches depuis 1997 peuvent se monnayer en échange de la construction d'une centrale hydrolique ici, d'une plantation de palmiers à huile là-bas. Cet accord a-t-il permis de réduire les émissions? Non, puisque depuis 1990, le volume d'émission a augmenté de 40%, et cela malgré la dégringolade des économies de l'ex-URSS et des « démocraties populaires » qui ont largement participé à baisser le niveau des émissions en Europe. Jamais la croissance des émissions n'a été aussi rapide que depuis que Kyoto est entré en vigueur. Mais à quoi sert ce protocole alors? A faire de l'argent pardi! Et, pour être plus précis, à sauver le capitalisme mondial.


La guerre pour les ressources a commencé

Notre système économique a besoin, pour survivre, de produire toujours plus. C'est le principe même de la croissance et de l'accumulation du capital. Pour cela, il utilise toujours plus de ressources naturelles, des ressources toujours plus rares, qu'il doit arracher aux communautés rurales qui en dépendent. Ces vingt dernières années, on a donc vu un accaparement exceptionnel des richesses du monde par quelques dizaines de multinationales qui, pour prendre possession des terres, des réserves d'eau, des minerais et des ressources génétiques (semences et races animales) de la planète, n'hésitent pas à assassiner, à jeter en prison, à terroriser et à affamer des centaines de millions de personnes. Le protocole de Kyoto participe à cet élan d'expropriation en lui offrant une légitimité morale et un appui financier. Les grandes entreprises ont un besoin particulièrement important d'énergie pour pouvoir continuer à produire en masse et à transporter les biens de consommation d'un bout à l'autre de la planète. Le protocole de Kyoto permet aux pays riches d'éviter de réduire leurs émissions en financant le développement d'énergies soit-disant « propres » dans le Sud. Monocultures d'agrocarburants, barrages géants et méga-projets éoliens sont ainsi mis en place. L'énergie est ensuite acheminée vers les centres industriels ou les pays riches. De façon quasi-systématique, les populations locales sont chassées de leur territoire et n'ont aucun accès à l'énergie produite. L'aspect durable de ces productions est plus que douteux: les plantations de maïs ou de palmiers à huile pour l'éthanol par exemple détruisent la biodiversité, consomment des quantités gigantesques d'eau, sont aspergés d'engrais et de pesticides et s'étendent le plus souvent au détriment de la forêt primaire. Mais surtout, ces énergies renouvellables ne permettent en rien une réduction des émissions de gaz à effet de serre, puisque la consommation d'énergies fossiles, loin d'être remplacée, continue elle-aussi de progresser. Il est prévue que la consommation énergétique mondiale augmente de 50% d'ici à 2030, essentiellement grâce à la progression de la production de charbon, de gaz et de pétrole. Malgré des investissements massifs, les énergies renouvellables ne constitueraient alors que 2% de la consommation totale1. Cette perspective, prise come référence par l'Agence Internationale de l'Energie, est apocalyptique. Elle a néanmoins le mérite de montrer que les beaux discours sur les énergies renouvellables servent plus à légitimer une croissance généralisée de la production d'énergie qu'à sauver le climat. A Bali et à Poznan, les négotiations ont visé à introduire de nouveaux secteurs dans le commerce du carbone: les forêts (via le mécanisme intitulé REDD) et les terres agricoles. Une entreprise polluante en Europe pourra choisir de ne pas réduire ses émissions et compenser en achetant des crédits-carbone à une entreprise en Indonésie qui possède une forêt. Dors et déjà et alors même que l'accord n'est pas encore signé, des investisseurs en recherche d'un placement «durable» commencent à acheter des territoires entiers au détriment des populations qui les habitaient2. Ils vendent ensuite les crédits-carbone sur des marchés volontaires et font double-profit en commercialisant le bois. La protection de l'environnement est en quelques années devenu l'alibi le plus commun pour expulser des communautés et laisser la place libre aux multinationales. Alors qu'en 2008 40 milliards d'ha de terres ont déjà été accaparées par les multinationales et certains pays3, Kyoto va encore accélérer l'expropriation des territoires des populations rurales.


Pauvres et coupables

Le changement climatique et le commerce du carbone n'offrent pas seulement la possibilité pour les grandes entreprises de s'emparer des richesses du monde, ils permettent aussi de justifier auprès des travailleurs le retour de la rigueur. A Poznan lors du sommet sur la climat de 2008, de grandes pancartes affichées dans la gare centrale présentaient les 10 Commandements du 21e siècle. On pouvait lire «Ne prends pas l'avion, Recycle, Utilise le vélo plutôt que la voiture, Evite tous les produits avec emballage plastique, Evite tous les produits venant de loin, N'achète pas à moins d'être sûr que tu as besoin de ce produit, Ne produits pas plus de deux enfants, Ne fais rien qui nécessite des terres ou de l'eau jusqu'ici non-utilisées, Suis tous ces commandement de façon facile et économique, pour toi et les autres». Chacun sais que les grands de ce monde ne fréquentent pas les gares, ce message ne leur était donc évidement pas destiné. Pendant qu'on s'évertue à convaincre la population de changer ses ampoules et de fermer le robinet pour se brosser les dents, d'autres peuvent tranquillement continuer leur travail de pillage de la planète. Et nous faire la leçon pour accepter une petite réduction salariale, quelques heures de travail en plus, au nom de la simplicité volontaire et de la solidarité avec les ours polaires. Cet accaparement massif des richesses et le démantèlement des politiques sociales ont conduit à une explosion de la misère dans le monde. Un tiers des urbains habitent maintenant dans des bidonvilles et un milliard de personnes ont faim (un milliard!). Jamais le fossé entre les plus riches et les plus pauvres n'a été si gigantesque. Le terme «pays en voie de développement» cache pudiquement une vérité autrement plus crue: la pauvreté s'accroie. Dans le Sud, mais aussi dans nos pays soit-disant prospères.

Toujours plus de profits pour une catastrophe toujours plus proche Pour une fois, soyons clairs: la crise climatique n'est qu'un aspect de la crise environnementale globale, qui elle-même n'est que le résultat de l'accaparement et de la surexploitation des richesses naturelles par une poignées d'entreprises multinationales dans le seul but de faire du profit. La sur-consommation des ressources naturelles, et notamment des énergies fossiles, ne visent pas à alimenter, chauffer, abriter les gens, bref, à répondre aux besoins des populations, mais à produire des voitures, des gadgets, du soja transgénique, des voyages aux îles Baléares, pour nourrir la croissance mondiale. Nous pillons la planète pour produire de l'inutile! Et cela alors même qu'une personne sur six ne mange pas à sa faim! Le monde regorge d'assez de richesses pour assurer à 9 milliards d'êtres humains une vie digne, mais pas pour produire toujours plus de biens superflus dans le seul but de garantir la perennité d'un système économique et financier basé sur la rémunération du capital (les taux d'intérêt sont le premier maillon qui justifie la croissance économique).

La question posée par le changement climatique est donc celle du partage des richesses. Kyoto, de même que l'accord proposé à la signature à Copenhague, accroissent l'inégalité de l'accès aux richesses naturelles en accélérant la privatisation du monde. C'est pour cela que ces accords sont pour nous inacceptables.


Changeons le système, pas le climat!

C'est sous ce slogan que manifesteront le 12 décembre les partisans de la «justice climatique». Une manifestation pour dire NON aux fausses solutions présentées dans le sommet officiel -non au commerce du carbone, non aux agrocarburants, non au nucléaire,...-, mais aussi et surtout pour proposer de vraies solutions. Le 16 décembre, Climate Justice Action4 tentera de s'emparer de la conférence pour y donner la parole à celles et ceux, peuples autochtones, paysan-ne-s, femmes rurales, pêcheurs artisanaux, qui depuis des millénaires contribuent par leur travail à stocker du carbone dans les sols, à renouveller la biodiversité, à prendre soin de l'eau, tout en produisant ce dont les communautés ont besoin pour bien vivre. Les solutions face à la crise climatique ne requierent ni de haute-technologie ni des sommes d'argent colossales; elles demandent de la volonté et du courage politique. En lieu et place du commerce du carbone, quatre priorités devraient s'imposer pour faire face à la grave crise actuelle:

- La réforme agraire, c'est à dire la redistribution des ressources naturelles telles que la terre, l'eau et les semences, au bénéfice des populations. En 2006, lors de la Conférence Internationale sur la Réforme Agraire et le développement Rural, 92 pays se sont mis d'accord sur la nécessité de relancer le processus de réforme agraire dans le monde. Cependant, l'opposition farouche de l'Union Européenne et des Etats-Unis a bloqué tout progrès dans ce sens depuis lors.

- La relocalisation de la production, et notamment de la production alimentaire, en appliquant la souveraineté alimentaire et énergétique. Le transport des marchandises tient une place importante dans les émissions de gaz à effet de serre; il faut donc soutenir les productions locales, nationales et régionales et autoriser la protection des marchés. L'OMC doit être démantelé et les accord bilatéraux de libre-échange stoppés.

- L'annulation de la dette des pays pauvres, qui les contraint à favoriser les productions d'exportation au détriment du bien-être de leurs populations.

- La réforme totale du système financier avec notamment l'interdiction pour les banques de créer de la monnaie via le crédit.

Nos gouvernements actuels, englués dans la corruption, ne sont pas ceux par qui le changement aura lieu. Ils jouent tout juste le rôle de marionnettes dociles aux mains du pouvoir économique et financier. L'enjeu majeur des mobilisations de Copenhague est de bouleverser le rapport de force entre les multinationales et les populations, de reprendre le pouvoir (Le nom de l'action du 16 décembre est «Reclaim Power!»), de mettre en lumière la duperie monstrueuse que représente Kyoto et le marché du carbone pour que des milliers, des millions de personnes, rejoignent les luttes pour la réappropriation des territoires, des savoirs, pour des vies dignes et solidaires.

Décembre 2009 n'est qu'une étape dans le processus de renforcement de ce mouvement. Qu'un accord soit signé ou non à Copenhague, nous sommes maintenant en marche.

Morgan Ody

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nulle
by Jeroen Verhoeven Friday, Dec. 04, 2009 at 10:23 AM
jeroen.lh.verhoeven@gmail.com

Je comprends et j'adhère votre analyse sur le capitalisme, mais je trouve completement nulle votre strategie et votre communication.
Au lieu de dire que vous êtes contre un accord, pourquoi vous ne focalisez pas pour faire passer le message de quoi aura l'air un accord qui réponds à votre critères, et comment ça pourrait se faire?

Et pourquoi lutter contre un accord parce qu'il ne s'inscrit pas dans le système economique à laquelle vous adherez? Ne doit on pas tenir en compte que en fait il y aura toujours des gens qui ne partage pas votre point de vue? Le concensus pour 5 milliards des gens ou quoi? C'est le totalitarisme!

Vous luttez contre le capitalisme, mais de votre message il semble que vous ne luttez pas pour des actions pour le climat.

d'ailleurs, il est facile de mette toutes les ong sur le même tas.
Friends of the Earth (les Amis de la Terre) vient de lancer une étude qui montre comment l'UE peut réduire ses émissions de 40%, sans nucléaire, sans CCS, sans CDM,...

voir ici en bas

Jeroen

FRIENDS OF THE EARTH EUROPE, STOCKHOLM ENVIRONMENT INSTITUTE
PRESS RELEASE
For immediate release: TUESDAY DECEMBER 1, 2009

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NEW STUDY SHOWS 40% EMISSIONS CUTS POSSIBLE IN EUROPE

Fair solutions are financially and technically achievable, but political
will is still required
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REMINDER - PRESS CONFERENCE: 10.30, Tuesday December 1, Résidence Palace
- International Press Centre, Rue de la Loi 155, Brussels
Speakers from Stockholm Environment Institute and Friends of the Earth
Europe

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Read the full report ‘Europe’s Share of the Climate Challenge: Domestic
Actions and International Obligations to Protect the Planet’ at:
http://www.sei-international.org/climateshareeurope
A media briefing for journalists is available at:
http://www.foeeurope.org/climate/FoEE_SEI_40_study_media_briefing_Dec09.pdf

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Brussels, December 1, 2009 – One week ahead of crucial climate change
talks in Copenhagen, a new study released today by Stockholm Environment
Institute in partnership with Friends of the Earth Europe proves for the
first time that Europe could double its greenhouse gas emission
reduction target for 2020.

The research, ‘Europe’s Share of the Climate Challenge: Domestic Actions
and International Obligations to Protect the Planet’ [1] shows how
Europe can cut domestic emissions by 40% in 2020, and by 90% in 2050,
compared to 1990 levels. This is the minimum scale and speed of
reductions science says is likely to be needed from rich countries to
avert a climate catastrophe and would enable the European Union to live
up to its historical responsibility for causing climate change.

Magda Stoczkiewicz, director of Friends of the Earth Europe said: “This
study proves that it is possible for Europe to deliver its fair share of
necessary global emission cuts. A 40% cut by 2020 in Europe is feasible
and affordable, and it can be done without resorting to dangerous or
unproven solutions. Current political proposals are not ambitious enough
- we need a bold shift in policy and determination from European
politicians now. The EU can make these cuts in a way which not only
improves the quality of life for people in Europe, but also ensures the
rights of poorer parts of the world to develop sustainably.”

Using detailed modeling the study describes a comprehensive pathway for
Europe to achieve 40% emissions cuts through a combination of radical
improvements in energy efficiency, the accelerated phase-out of fossil
fuels, a dramatic shift towards renewable energies, and lifestyle changes.

Lifestyle changes envisaged by the study include a shift to public
transport with only 43% of trips being made by car in 2050 compared to
75% in 2005. Such changes could make the carbon footprint of the average
European 8 times smaller in 2050 than today.

The report estimates the costs of the scenario, and outlines the EU’s
fair share of the finances needed for developing countries to fight
climate change. It calculates that between 2010 and 2020 mitigation
costs in Europe would likely be about 2% of the EU’s discounted
cumulative GDP of €111trillion, or 2€ per person per day, which is a
value consistent with other mitigation studies.

The study also shows that aggressive actions to cut emissions at home
will not be enough to keep the planet safe from dangerous climate change
and that the EU and others with the capacity and responsibility, must
support the developing world’s climate challenge. The EU’s fair share of
finances for the developing world for both mitigating and adapting to
climate change amounts to between €150 billion and €450 billion per year
by 2020 - another 1% to 3% of the EU’s GDP, or less then 3€ per day per
person according to the study.

Aggressive actions to cut emissions at home coupled with adequate
finances for developing countries are the two-fold obligation which
Europe must fulfill to fight climate change in a fair and just way.

The study shows that with these actions greater equity can also be
achieved within Europe since changes in patterns of economic growth in
different nations will close the gap between the richest and poorest
countries.

Dr Charles Heaps of Stockholm Environment Institute, lead author of the
report and a senior scientist in SEI’s climate and energy program, said:
“Our analysis shows that deep cuts in emissions can be achieved in
Europe at reasonable cost between now and 2050, even with rather
conservative assumptions about technological improvement. The scale and
speed of changes required may seem daunting, and indeed it will require
a mobilisation of Europe’s economies, but the potential costs of
inaction are so large that doing nothing presents a far more implausible
and dangerous future pathway for Europe.”

ENDS

For more information please contact:

Francesca Gater, communications officer for Friends of the Earth Europe,
+32 28 93 10 10 or +32 4 85 93 05 15, francesca.gater@foeeurope.org

Robert Watt, Head of Communications, Stockholm Environment Institute,
+46 73 707 85 89, robert.watt@sei.se

--------
NOTES

[1] The full report ‘Europe’s Share of the Climate Challenge: Domestic
Actions and International Obligations to Protect the Planet’ is
available at: http://www.sei-international.org/climateshareeurope

A media briefing for journalists is available at:
http://www.foeeurope.org/climate/FoEE_SEI_40_study_media_briefing_Dec09.pdf

A press conference hosted by Freinds of the Earth Europe will be held on
December 1st at Résidence Palace - International Press Centre, Rue de la
Loi 155, Brussels with Dr. Charles Heaps, lead author of the report and
a senior scientist in SEI’s climate and energy research program, and
speakers from Friends of the Earth Europe.

The Stockholm Environment Institute is an independent, international
research institute working on environment and development issues. The
institute’s goal is to bridge science and policy on sustainability.
http://www.sei-international.org


Friends of the Earth Europe campaigns for sustainable and just societies
and for the protection of the environment, unites more than 30 national
organisations with thousands of local groups and is part of the world's
largest grassroots environmental network, Friends of the Earth
International. Friends of the Earth’s climate campaign, the Big Ask, is
calling on governments across Europe to commit to legally binding year
on year cuts in emissions equal to a 40% reduction of EU-wide domestic
emissions by 2020.
http://www.foeeurope.org
http://www.thebigask.eu

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Copenhague = un sommet de supercheries
by paul willems Sunday, Dec. 06, 2009 at 3:41 PM
paulwillems.adk@gmail.com

Merci. Cela rejoint complètement ce que je pense de ce sommet et des accords censés s'y conclure. Je ne pense pas que ce point de vue soit trop partial. Mais je crois au contraire qu'il faut développer ses arguments, les approfondir, en diffuser, organiser un sommet social sur ce thème. Mais on ne peut procéder comme les gens satisfaits qui croient qu'on règle tout cela comme ça, qu'il suffit d'avoir un nom, un titre, que sais-je, de se voir, de conclure un accord, qui croient toutes ces supercheries. Il ne suffit pas de se voir, de parler. Il faut se préparer à une lutte difficile, ou il faudra patienter, tergiverser, apprendre à désobéir massivement..., promouvoir la non-violence.

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